Single · 3 octobre 2026
Larry Hans
Chantée en espagnol · 7:11
La version espagnole : une nuit dans un bar, une bouteille, un serveur et une femme qui disait non quand elle voulait dire oui.
« Goodbye » se chante en espagnol et sa sœur, « Adiós », en anglais : le chassé-croisé des titres est voulu, et chacune dit adieu dans la langue de l’autre.
Une nuit entière dans un bar. Un homme ment à une bouteille — il lui jure qu’il va déjà mieux —, en commande une autre au serveur et raconte son histoire à celui qui boit à côté de lui ; un couple se lève pour danser, et à la fin on éteint les lumières.
Au centre, il y a le langage intime de deux personnes qui se comprenaient sans avoir à s’expliquer : elle lui disait non quand elle voulait dire oui. Tu «no» era la llave de todo, y nadie más supo abrir así : c’est pourquoi une pochette porte la clé, et l’autre la serrure.
Goodbye est la version espagnole, et sa pochette porte la serrure : la femme à droite, face au trou de serrure doré. Son accroche est un refrain secondaire, « Dime que no », et au changement de rythme le chœur lui dispute le mot. Son clip se déroule dans un salon doré, baigné d’ambre.
Les paroles ne sont pas traduites : elles se lisent dans la langue où elles sont chantées.
Anoche le mentí a una botella:
le juré que ya estaba mejor.
Le hablé de ti hasta que amaneció…
aunque fue una mala decisión.
Me decías que no… y era sí.
Nunca lo dijiste, y lo entendí.
Tu «no» era la llave de todo,
y nadie más supo abrir así.
Me dicen que el tiempo atropella,
me dicen «tomate otra botella».
Y como hay que seguir consejos
para llegar a viejo…
al salonero, de favor,
le pido: ¡otra botella!
Good bye, mi amor. Y es mentira.
Lo digo por los que nos miran.
Dicen que otra vendrá algún día,
que se cura cualquier herida…
Lo dudo, mi amor. Lo dudo:
nadie se parece a ti.
Nadie llena un cuarto como tú.
Y nadie dice que no como tú.
(Good bye) No toda historia termina bien.
(Good bye) No a todo primer beso
le sigue otro beso también… (Good bye)
Dime que no. (¡Dime que no!)
Dime que no. (¡Dime que no!)
Dime que no como sabes decir,
y déjame otra vez decirte que sí.
Dama en la calle. Fiera en la cama.
Yo era el hombre; yo era la presa…
Yo apagaba la luz. Tú la encendías.
No pedías permiso. Ni lo pedirías.
Se apagaba la calle, y tú no.
Se dormía la casa, y tú no.
Yo pedía un minuto de tregua…
y tu risa decía que no-no-no.
Me dicen que ya viene otra. (no, no, no)
Me dicen que se puede olvidar.
No conocen la noche que dabas, (no, no, no)
desde los besos hasta cómo bailabas.
Bye-bye, mi amor. Y es mentira.
Yo nunca te olvidaré.
Dicen que el tiempo cura y olvida,
pero tu cuerpo, ese cuerpo…
no, no… no se olvida.
Nadie se parece a ti.
Nadie llena un cuarto como tú.
¡Y nadie hace el amor como lo haces tú!
¡Dime que no! (¡Dime que sí!)
¡Dime que no! (¡Dime que sí!)
¡Dime que no como sabes decir,
y déjame otra vez decirte que sí!
(¡Dime que sí!) ¡Y me decías que no!
(¡Dime que sí!) ¡Lo que quieras mi amor!
Le dije a quien bebía a mi lado
que a todos nos toca el mismo trago:
un chiquillo saliendo de clase,
un hombre parado en su casa,
un rey, un mendigo, un pobre hombre…
la misma mujer, con diferente nombre.
Amanecía y no te dormías,
con la risa de quien ya ganaba.
Tú llegabas primero. Yo, después.
Y así era como me gustaba.
Tengo un nombre que nadie repite,
un oficio cansado (dígame Licenciado).
Pudiste tener a quien fuera:
me miraste a mí… mezcla de lujuria y pecado.
Si hay alguien contigo esta noche,
que te sepa esperar y cuidar,
que te aprenda el idioma, y de prisa…
para que no me recuerdes al amar.
No sé dónde estás esta noche.
No sé si te tratan bien.
No sé a quién le dices que no…
Ojalá él oiga ese sí también.
Hay amores que nunca se acaban;
otros que no debieron empezar.
Y si él nunca aprende a leerte…
con mi voz te puedes consolar.
Good bye, mi amor. Y es mentira.
Lo digo por los que nos miran.
Dicen que diga bye-bye y ya,
que la vida sigue y seguirá…
Lo dudo, mi amor.
Lo dudo…
(Good bye) ¡No toda historia termina bien!
(Good bye) ¡No todo camino va a casa!
(Good bye) ¡Y nadie besa como tú!
¡Dime que no! (¡Dime que no!)
¡Dime que no! (¡Dime que no!)
¡Y me decías que sí!
Que este baile se repita,
sin espacio entre los dos.
Dos ombligos, una cita,
una sola pista de baile… (Good bye)
Écrite, interprétée et produite par Larry Hans
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Une page à imprimer : les paroles entières, en espagnol, sur papier ivoire, avec la signature de l’auteur.
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Cette chanson a une troisième version : Adiós Goodbye, avec les deux à la fois, une dans chaque oreille. Elle s’écoute au casque.
Adiós GoodbyeCe que l'on demande le plus au sujet de cette page. S'il manque quelque chose, écrivez à l'adresse en pied de page.
En espagnol, même si son titre est en anglais. Sa sœur, « Adiós », se chante en anglais : le chassé-croisé est voulu, et chaque version dit adieu dans la langue de l’autre.
D’une nuit entière dans un bar : un homme ment à une bouteille, en commande une autre au serveur, regarde un couple se lever pour danser et reste jusqu’à ce qu’on éteigne les lumières. Au centre, une femme qui disait non quand elle voulait dire oui.
C’est l’accroche de la chanson : il lui demande le « non » qu’elle lui disait quand elle voulait dire oui. Au changement de rythme, le chœur lui dispute le mot : il réclame le non, et les gens lui crient le oui.
Sept minutes et onze secondes. Elle est sortie le 3 octobre 2026, le même jour qu’« Adiós » et « Adiós Goodbye ».
Oui, publié le même jour sur la chaîne YouTube de Larry Hans, et on peut le regarder sur cette page.
QT9XG2670669. L’UPC du single est 700971020914.
Je ne connais ni votre nom ni où vous habitez, mais la carte dit que vous êtes passé par ici. Merci d'avoir mis cette musique chez vous, dans votre voiture ou dans vos écouteurs, à l'heure que ce fut — chaque drapeau ci-dessous est quelqu'un venu dire bonjour.
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